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Le début des derniers instants

Tuesday, August 29, 2006














Je n’ai jamais pu imaginer y mettre les pieds un jour.

Le médecin qui me consultait suite à une hospitalisation me demanda pourquoi je ne mangeais plus. Ma réponse fût aussi brève que déterminante « c’est le plus long chemin pour retrouver la mort, la savourer tendrement, ne former avec elle qu’un seul être, la consumer et se consumer en elle à petit feu ».

Le psychiatre qui me prit en charge reçu la même réponse au détour d’une longue conversation qui remontait de mon enfance heureuse jusqu’à mes amours sans lendemain.

A l’asile psychiatrique j’ai alors atterri, toujours déterminée à retrouver celle qui me fait tant rêver, ce visage doux amer d’une mort qui tantôt me souris, tantôt s’enfuit en me laissant entre la main du destin.

Dans ma chambre blanche, aux draps blancs, à la fenêtre blanche, au plafond blanc, je suis restée des jours devant une page blanche à vouloir raconter mes jours dont la fin est, j’espère, imminente.

Aujourd’hui je prends ma vie en main, je note noir sur blanc mon histoire et celles de ceux qui accompagnent, avec leurs amusantes folies, les derniers instants…